Nouveau site !

Après trois semaines de maintenance, le site de la Communauté Raider-Scout revient en ligne avec de nombreuses nouveautés :

1. Audience étendue et inscriptions

Après réflexion au sein de l'ENCR, il a été décidé d'ouvrir les inscriptions sur le site à tous les candidats cimes, raiders et à leurs maitrises. Désormais, les scouts s'inscrivant pour la candidature via le Koudou deviennent automatiquement membres du site, et peuvent bénéfier de son contenu en fonction de leur statut. Pour plus de précisions sur les autorisations de chaque statut, consulter la page "A propos".

2. Notices

Le contenu s'enrichit de manière spectaculaire ! Pendant toute l'année 2013-2014, de nombreux contributeurs ont rédigé d'excellentes notices pour les candidats. Enseignements, topos ou plus simplement présentation des démarches pour la candidature : (presque) tous les aspects Cimes & Raiders sont couverts sous forme de fichiers PDF. Ces fichiers sont à la dispositon des candidats durant toute l'année comme ressource principale pour leur candidature.

3. Suivi des dossiers

La candidature Cime & Raiders peut désormais s'effectuer en ligne via ce site internet. L'Équipe espère généraliser cette pratique à l'ensemble des Provinces.

Les candidats peuvent déposer leur dossier, et répondre aux commentaires de leur Relais Local directement sur le site.

4. Sous le capot

Le système de gestion du site internet à complètement changé ! Plus puissant et plus flexible, le nouveau site se veut plus qu'un simple blog. Au programme : gestion améliorer des utilisateurs, des comptes et de la messagerie. C'est ce changement qui permet la mise en place de toutes ces nouveautés !

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L'Équipe 2014-2015

Du nouveau à l'ENCR  : découvrez la nouvelle Équipe Nationale Cimes & Raiders 2014-2015 !

Après 5 années de service à l'ENCR, notre cher Cyril s'envole pour d'autres missions, et en premier lieu sa famille. L'Équipe tient à remercier sincèrement Cyril pour ces magnifiques années. Son dévouement et la qualité des Camps des Candidats Raiders qu'il a su organiser en montagne restent pour nous un exemple.

Avec approbation du Commissaire National Éclaireur, Cyril passe le flambeau à Étienne, qui était jusqu'à maintenant Relais Local.

Parallèlement c'est aussi la valse habituelle des responsables de Provinces, entre ceux qui restent, qui bougent ou qui partent. L'Équipe remercie également tous les Relais Locaux qui partent servir ailleurs, et espère que les nouveaux venus sauront bien vite s'intégrer.

Une présentation plus détaillée de la nouvelle équipe 2014-2015 est disponible ici : Équipe Nationale Cimes & Raiders 2014-2015 !

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Pré-inscriptions Cimes & Raiders 2014-2015

Les inscriptions 2014-2015 pour les Patrouilles Cimes et les Candidats Raiders sont ouvertes !
 
Les CP motivés sont invités à se pré-inscrire avant le 1er Novembre, avec accord de leur patrouille et de la CDH.
Retrouvez toutes les informations & le lien vers le formulaire d’inscription pour ces aventures sur le Koudou :
http://koudou.scouts-europe.org/aventures/patrouilles-cimes-et-raiders-scouts/

Date limite de pré-inscription : 1er novembre 2014

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Commencez maintenant !

Jusqu’à ce que l’on s’engage, il y a de l’hésitation, la possibilité d’abandonner, toujours l’inefficacité. Dans tous les actes relatifs à l’initiative (et à la création) réside une vérité élémentaire dont l’ignorance fait échouer une quantité innombrable d’idées et de splendides projets : à partir du moment où l’on s’engage définitivement et de tout son être, alors la providence avance aussi. Toutes sortes de choses surviennent pour nous aider qui ne se seraient jamais produites autrement. Tout un courant d’événements naissant de cette décision jaillissent en sa faveur par des péripéties ou des rencontres, toutes de manières imprévues, ainsi qu’une assistance matérielle qu’aucun homme ne peut rêver. J’ai acquis le plus profond respect pour ce couplet: “Quoi que vous fassiez ou rêviez de faire, commencez-le. La qualité primordiale de l’audace est son génie, sa puissance et sa magie.” Commencez maintenant !

 

William Hutchinson Murray: The Scottish Himalayan Expedition (1951)

"Un bon soldat"

« Ni la mission confiée, ni même le charisme donné ne font d’un soldat « un bon soldat ». La vocation authentique d’un homme ne s’incarne qu’en y actuant ses vertus. Parmi celles-ci, le courage… une vertu presque physique. Un homme, fut-il gratifié d’un charisme, devra toujours pour l’exercer actuer sa vertu de courage. Le charisme du célibat consacré du moine ne le dispense pas du courage de la chasteté. La vocation du mariage ne dispense pas du courage de la fidélité. Le charisme du martyre ne le dispense pas du courage de la vérité. Le charisme des soldats de crise ne les dispense pas du courage d’obéir avec intelligence, jusqu’au sacrifice suprême parfois. »

 

Frère Marie-Angel Carré,

Gyrophare éthique pour soldats de crise

Être Jeune

La jeunesse n’est pas une période de la vie,
elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années :
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui,
lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande comme l’enfant insatiable : Et après ?
Il défie les événements et trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi. Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir. Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l’homme et de l’infini.

Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme et rongé par le cynisme,
puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

D’après Général Mac Arthur 1945

Réflexions autour du ceinturon

D’un geste vif nous avons bouclé le ceinturon, et nous voilà prêts à partir.

En attachant cette fermeture, comme dans un cliquetis d’armure, voici fermement fixée la Croix, au centre de mon uniforme. Croix de promesse que l’on porte fièrement, croix du ceinturon pour « garder les reins ceints ».
Accrochage rapide que l’on boucle, presque sans y penser, et nous voici debout, prêts à partir, toujours prêts à répondre à l’appel, « semper parati ». Boucler son ceinturon avant de prendre la route est un geste rapide, qui se fait debout. Geste viril exprimant la volonté de se mettre en marche. Nous sommes prêts à partir, à démarrer notre journée comme une mission.

Maintenez, Seigneur, nos âmes toujours prêtes à se lancer à votre suite, à reprendre la route avec la même vaillance tous les matins.

Soutenez constant notre effort, par le secours de votre sainte grâce, en nous gardant de nous même, de notre lâcheté, de notre paresse, de toute faiblesse et du relâchement, ne fut-ce qu’un court instant. « Sanglez nos chairs dans les cuirasses ». Les reins ceints, nous resterons debout là où vous nous faites la grâce d’être appelé à servir. « Je suis faible, Tu m’aimes : je maintiendrai. »

Un ceinturon ce n’est pas de molles bretelles, larges, élastiques, retenant avec peine le poids d’un vêtement qui tire vers le bas. Non, Seigneur, nous préférons cet accrochage bien net de la courroie qui enserre la taille.

Le scout est maître de soi : « garde les reins ceints et sois vigilant. » Les reins sont aussi le symbole de ce bouillonnement de forces qui montent avec la jeunesse, vives comme sève au printemps. Forces de Vie, qui est œuvre de Dieu, à respecter comme sacrée. Mon ceinturon est comme la rude discipline des moines, la solide courroie des pauvres soldats du Christ. Celle que l’on peut serrer d’un cran aux jours de privation et qui – témoin de ma ligne – trahirait tout épaississement… Il fait tout le tour de ma petite personne, ce ceinturon de rien du tout... Moi qui m’imagine si important, moi si gonflé de vanités, au fond, je n’ai guère plus de volume que celle de cette simple courroie de cuir !

On y accroche aussi souvent d’autres petites affaires, à ce ceinturon. C’est comme une référence, un pôle stable, auquel se rattache ce à quoi l’on tient, et qu’on ne veut pas perdre... Et on y trouve facilement un dizainier accroché, tel un chapelet en poche. Un dizainier, comme son couteau : des outils, des armes, qu’il faut avoir toujours sous la main !

Puisque ce sont des Routiers scouts, avec le Père Doncoeur qui ont fabriqué ces « premiers anneaux scouts » ; n’abandonnons jamais ce dizainier, même en déposant l'uniforme ; toujours en poche, jamais lâché, toujours prêt à servir. Le ceinturon bouclé est bien le signe des voyageurs qui accrochaient leur tunique flottante avant de prendre la route. « Estote parati » ! Soyez Prêts : « Gardez vos reins ceints et vos lampes allumées » disiez-vous aux disciples sur la Route. Et c’est ainsi que vous aviez donné ordre au peuple élu d’être sur le Départ, avant de traverser la mer Rouge. Toute Pâque est un passage et c’est sur la route pascale que vous avez éclairé les routiers d’Emmaüs.

Avec Vous nous irons jusqu’au bout, jusqu’au bout du jour, quand ce sera l’heure de répéter « Restez avec nous, Seigneur, car il se fait tard »... Repos ailleurs, repos plus tard, au jour que vous avez choisi, quand nous aurons mérité enfin la halte de l’éternité, dans le camp du repos et de la joie.

                                               Père Hervé Tabourin
Source : http://troupe-3eme-portmarly.blogspot.fr

Si tu crois

Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme,

Si tu crois à la puissance d’une main offerte,

Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui les divise,

Si tu crois qu’être différent est une richesse et non pas un danger,

Si tu sais regarder l’autre avec un brin d’amour.

Si tu sais préférer l’espérance au soupçon....

Si tu estimes que c’est à toi de faire le premier pas plutôt qu’à l’autre,

Si le regard d’un enfant parvient encore à désarmer ton cœur,

Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin.

Si l’injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis,

Si pour toi l’étranger est un frère qui t’es proposé,

Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour.

Si tu sais accepter qu’un autre te rende service,

Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton cœur

Si tu crois qu’un pardon va plus loin qu’une vengeance...

Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,

Si tu peux écouter le malheureux que te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire,

Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et te défendre.

Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien...

Si tu refuses de battre ta coulpe sur la poitrine des autres,

Si pour toi l’autre est d’abord un frère,

Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force,

Si tu préfères être lésé plutôt que de faire tort à quelqu’un,

Si tu refuses qu’après toi ce soit le déluge,

Si tu te ranges du côté du pauvre et de l’opprimé sans te prendre pour un héros,

Si tu crois que l’amour est la seule force de persuasion,

Si tu crois que la paix est possible...

...ALORS LA PAIX VIENDRA

Pierre Guilbert

Examen de conscience à la lumière de la loi scoute

Avant de t’embarquer dans le texte qui suit, ami, surtout, ne te trompe pas. Tu n’es pas devant un imprimé fourni par l’administration, soit pour une enquête à remplir, soit pour un test à accomplir, soit pour un programme à signer. Tu es devant Quelqu’un ; tu es l’enfant prodigue qui enfouit sa tête au creux de l’épaule de son Papa. Au lieu de parcourir les articles d’un règlement anonyme, sens-toi en relation avec ce Père. Certes, Il a des exigences, mais elles sont inséparables de Son Amour, elles viennent de Son Cœur et visent le tien. Il ne te dit pas « défendu » ou « permis », mais
« malheureux » ou « bienheureux » : car c’est ton bonheur qu’Il désire, et le péché n’est jamais une réussite.

Dis-toi bien encore que, branché sur ton baptême, la Loi scoute a fait de ta part l’objet d’une Promesse, sur ton honneur et avec la grâce de Dieu ; une Promesse que tu as prononcée publiquement et dont les autres peuvent vérifier l’application. Au rebours des lois générales qui s’imposent à toi bon gré malgré, la Loi scoute t’a été proposée comme un choix et tu t’y es engagé librement. Tu ne te trouves donc pas devant un Code pénal mais devant le portrait du fils chéri que tu as juré de reproduire.
Alors, ne te mets pas au garde-à-vous, mais laisse ton cœur de grand gosse s’ébranler, au bord des larmes si c’était le cas. De cette manière, quand tu auras fini, tu ne diras pas « Ouf ! » mais « Merci ! ».
Tu ne seras pas simplement redevenu correct mais vivifié. Tu ne sortiras pas d’une machine à laver mais d’un bain de tendresse. Plus que propre, tu seras réjoui, et même transfiguré. De toi le Père pourra dire : « Ah ce que tu ressembles à Jésus ! Ah ce que tu es beau, mon enfant ! ».
Et Lui aussi sera dans l’allégresse, avec le ciel tout entier (Luc 15, 7).

Fais un temps de silence pour réaliser tout cela. C’est capital.

1. C’est ta relation à Dieu (le Dieu de Jésus-Christ) qui est ton problème de fond.
Est-ce qu’elle existe, est-ce que tu la vis, est-ce que tu la développes ? Es-tu en lien avec le Seigneur d’une façon concrète et consciente ? Réalises-tu la présence de Dieu dans ton cœur de baptisé ? L’aurais-tu
expulsée par une faute grave ? Ou bien y es-tu totalement inattentif, comme un être indifférent ni pour ni contre, comme un chrétien inscrit sur les registres de l’Église ?

2. Mènes-tu ta vie spirituelle comme tu mènes ta vie de jeune, ta vie étudiante, ta vie d’amitié, ton programme de détente ? As-tu une règle de vie ? Prévois-tu le temps de la prière quotidienne, celui de la confession au moins mensuelle, celui de ta formation chrétienne (telle lecture, à commencer par la consultation du Catéchisme de l’Église catholique…). Si tu organisais le reste de ta vie comme tu organises ta vie spirituelle, ne serais-tu pas une sorte de clochard traînant le pied dans des terrains vagues ? Mènes-tu, ou te laisses-tu surmener ? Te fais-tu aider ? Prends-tu quelques notes dans ton carnet personnel ? Ta vie spirituelle n’est-elle pas décousue ?

3. Pries-tu ? De façon régulière et par tous les temps ? En faisant autre chose que de débiter une formule toute faite, en engageant ta tendresse ? Vois-tu une progression dans ta manière de prier : une plus grande facilité à te trouver devant ton Dieu, même sans mots, comme un grand gosse heureux ? Ou bien pries-tu en y allant à reculons, avec des semelles de plomb ? La prière est-elle devenue dans ta vie, non pas une habitude, mais une réalité essentielle à la qualité de ton existence ? Te fais-tu guider sur ce point ? Fréquentes-tu les saints ?

4. Es-tu généreux, c’est-à-dire « prompt et prêt » à aimer (comme dit saint Ignace) ? As-tu une propension à contenter ton Seigneur et tes frères ? Ou bien faut-il t’arracher les moindres gestes avec des pinces ? Sens-tu dans ton cœur un dynamisme bien en marche et qui suscite sans attendre tes meilleures réactions ? Ou bien ton moteur est-il rouillé et ta machine tous freins bloqués ? Pars-tu au quart de tour ? D’où vient-il que tu sois amorphe, si c’est le cas ?

5. Sers-tu Jésus comme il le mérite ? « De tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit, de toutes tes forces », par tous les moyens ? Non pas dans le vague mais concrètement, selon les engagements que tu as pris ? Ou bien es-tu obnubilé par la jouissance, le plaisir immédiat, la vie à réussir ? Tout romantisme mis de côté, est-ce bien vrai que tu donnes une valeur au verbe « servir », ou bien laisses-tu cela aux pauvres types, à ceux que la misère du monde empêche de vivre pour eux, à tous ceux qu’obsède la pauvreté ? Vois-tu ta vocation comme un service ou bien comme une carrière avantageuse ?

6. Sais-tu donner sans compter ? D’abord de toi-même, de ton temps, de ta personne, sans te débarrasser du problème en envoyant un peu d’argent là où il en faut ? Mais sais-tu aussi partager concrètement ce que tu as : ta culture pour aider un autre moins doué, ta foi en osant témoigner d’une façon ou d’une autre, les objets que tu as à ta disposition ? Devant les multiples besoins de l’heure, ceux qui se montrent dans les rues et les moyens de transport des grandes villes, n’es-tu pas tenté de te fermer le cœur, en disant que ces pseudo-pauvres sont des truands, ou des flemmards, ou des étrangers, ou bien qu’ils sont trop nombreux, ou bien qu’il y a des organismes pour cela ? As-tu le réflexe de donner, ou bien passes-tu indifférent, comme le riche devant Lazare ?

7. Sais-tu combattre en risquant les gnons ? Te montrer chrétien même si c’est mal reçu ? Expliquer que les exigences chrétiennes ne sont pas ringardes et prendre la défense du Saint-Père, que ce soit face à des non-chrétiens ou même à l’intérieur de l’Église ? Restes-tu silencieux, ou alors vague à souhait, pour ne pas avoir à prendre position ? À moins que tu ne fasses chorus avec la majorité critique ? Sais-tu, sans être provocateur, être franc ? T’arrive-t-il de rougir de l’Évangile, par peur de ta réputation, ou bien par manque de conviction ? Es-tu fière d’être catholique, ou bien pratiques-tu le méli-mélo tranquillisant de toutes les opinions ? Sais-tu entrer en dialogue sans démissionner de ta foi pour autant ? Confonds-tu la tolérance avec l’indifférentisme qui justifie tout ? Ne cherches-tu pas l’héroïsme, pas à toi en tout cas ? As-tu le souci missionnaire ? Acceptes-tu que l’amour de Dieu et des autres puisse prendre une forme onéreuse ?

8. Sais-tu te dépenser d’une façon gratuite, sans compter les points, sans pratiquer le donnant-donnant ? Te suffit-il, quand tu agis, de savoir que le Seigneur est content de toi, et quelques autres avec Lui sûrement ? N’as-tu pas trop conscience de tes exploits ? Ne te laisses-tu pas trop griser par la réussite et déprimer par l’échec ? Sais-tu que donner, c’est rendre ce qu’on a reçu ; que servir, c’est remplir sa tâche exacte sans faire de l’extraordinaire ? Es-tu pauvre de cœur, comme celui qui a conscience du don de Dieu et qui cherche avant tout à plaire à son Père ? Tiens-tu ton bilan comme le pharisien imbu de ses mérites ?

1. Le scout met son honneur à mériter confiance.

Peut-on avoir confiance en toi, parce que ton oui est oui, que tu tiens tes promesses, que tu es à l’heure au rendez-vous, que tu réponds sans tarder au courrier reçu, qu’on peut compter sur le soutien de ton amitié, qu’on peut même prévoir que tu feras les premiers pas (pour écrire, rendre visite,
relancer, demander des nouvelles, t’inquiéter) ? Ou bien n’es-tu pas fiable, parce que jamais net, toujours en retard, inattentif à l’autre ? Ne t’est-il pas arrivé de causer du tort à quelqu’un en ne tenant pas tes engagements envers lui, en lui compliquant l’existence par des retards inexcusables ? Aimerais-tu avoir pour ami un jeune qui te ressemblerait ? Fais-tu à autrui ce que tu voudrais qu’on te fasse à toi-même ?

2. Le scout est loyal à son pays, ses parents, ses chefs et ses subordonnés.

Es-tu loyal(e) envers tous ? Joues-tu franc-jeu avec les lois de ton pays, celles qui sont justes et n’offensent pas la morale ? Respectes-tu le bien commun, ou en prends-tu à ton aise avec le « pas vu, pas pris » ? À la maison, tiens-tu ton rôle exact, ou bien te sers-tu de cette « base de raid » avec désinvolture, sans prendre ta part de service ? Chef, accomplis-tu ce que tu as promis de faire, sans le réduire à un minimum étriqué ? Scout , mais pas passif pour autant, exerces-tu tes responsabilités, les choses à faire, mais surtout les personnes à accompagner ?

3. Le scout est fait pour servir et sauver son prochain.

As-tu conscience que servir, c’est aussi sauver, sauver tel jeune du non-sens, du gâchis, du désespoir, de la solitude, du découragement ? Réalises-tu l’assistance à personne en danger : danger de prendre une fausse piste, de se laisser entraîner au mal, de mettre sa foi en péril ? Vois-tu que le service n’est pas fait de B.A. ponctuelles mais d’un accompagnement continu, d’un soutien constant ? As-tu conscience des dangers de la société actuelle, et des blessures qu’elle inflige à tel ou tel (parents séparés, etc.) ? T’est-il arrivé de sauver un jeune de la drogue, du spiritisme, du mauvais usage de la sexualité, de la paresse intellectuelle, d’emballements incontrôlés, du suicide à la limite ?

4. Le scout est l’ami de tous et frère de tout autre scout.

Es-tu prêt à aimer qui que ce soit, sans tenir compte de la couleur de sa peau, de sa condition sociale, etc. ? Évolues-tu en vase clos, dans un cercle confiné, entre « gens bien » d’un milieu distingué, sur ton « petit carré d’herbe verte » ? As-tu décrété une limite à tes relations, par principe ? T’est-il arrivé de blesser un autre jeune en lui faisant sentir son indignité vis-à-vis de toi ? Même compte tenu de ce qu’exige la prudence bien comprise, les préjugés de milieu n’ont-ils pas joué indûment envers la
fille que tu aurais pu aimer jusqu’à l’épouser ? Es-tu bien sûr de ne pas avoir bafoué l’autre pour un prétexte ridicule, même si lui n’en a laissé rien paraître ? Fais-tu souffrir autrui sans même t’en rendre compte, comme un inconscient ? Joues-tu avec les cœurs dans une cruelle ingénuité ? Demandes-tu à la FSE de sanctionner ton jeu en ne recrutant que des gens comme toi, au risque de la faire prendre pour ce qu’elle n’est pas ? La prends-tu comme complice de tes étroitesses ?… Travailles-tu à la bonne entente entre les divers scoutismes de notre pays ?… T’arrive-t-il de communier avec une rancune au cœur, sans avoir rien fait pour t’en débarrasser ? Exclus-tu de ta charité ne serait-ce qu’une seule personne, et trouves-tu à cela une bonne raison ? N’es-tu pas le pâle reflet des préjugés de ton milieu, de ses inimités traditionnelles, de ses combats dépassés ? Entres-tu à fond dans la perspective d’une civilisation de l’amour ?
Je t’en prie, attarde-toi sur ce point, le temps qu’il faudra : c’est capital.

5. Le scout est courtois et chevaleresque.

Observes-tu la politesse, la délicatesse, la courtoisie ? Sais-tu être « fair-play » même dans une circonstance désagréable ? Sais-tu prendre sur toi pour ne pas faire sentir à l’autre ta déconvenue ? As-tu de la grandeur d’âme, de la maîtrise de toi ? Ou bien t’arrive-t-il de t’avancer jusqu’à la limite de la muflerie, de la bassesse, de la « vacherie », du coup bas ? Sais-tu te réjouir du bonheur de l’autre, même si c’est au détriment du tien ? Sais-tu te montrer bon joueur en toute circonstance et pratiquer le « haut les cœurs » ?

6. Le scout voit dans la nature l’œuvre de Dieu : il aime les plantes et les
animaux.

Respectes-tu les lieux où tu passes, que ce soient les villes ou les campagnes ? T’arrive-t-il de salir l’environnement, de le dégrader, de le saccager pour le plaisir ? As-tu souci de laisser la place propre pour le suivant ? Prends-tu le temps de louer Dieu pour un paysage avant de la photographier ou de t’y reposer ? Es-tu bon envers les bêtes et envers les fleurs, comme François d’Assise, ou as-tu la manie d’écraser, de cueillir, de piétiner ?

7. Le scout obéit sans réplique et ne fait rien à moitié.

Obéis-tu à ceux qui ont autorité sur toi et qui l’exercent légitimement ? As-tu le courage de donner ton avis pour aider le chef à prendre une meilleure décision, quand c’est possible du moins ? Au-delà de la simple exécution matérielle, cherches-tu à voir le bien-fondé de ce qui t’est demandé ? N’es-tu pas le grand râleur par principe ? L’opposant systématique ? Ou bien le « plat de nouilles » amorphe ? Travailles-tu à la cohésion du scoutisme, dans ton unité, ton groupe, ta province, ou te plais-tu à fomenter des histoires, à mettre des bâtons dans les roues, à empoisonner la vie des autres ? N’es-tu pas plus prompt à te faire obéir qu’à obéir toi-même ? Entres-tu dans les vues de l’Église, surtout celles qui touchent à l’essentiel de la foi et des mœurs ? Ne flirtes-tu pas avec les éternels contestataires ? Accueilles-tu la personne des chefs même si elle ne te plaît pas, pas du tout peut-être ? Joues-tu le jeu que t’impose la circonstance précise ? Es-tu capable de supporter ce que d’autres supportent, de partager la patience de notre Saint-Père ? Travailles-tu à l’unité de l’Église de toutes tes forces ? As-tu un a priori favorable pour les textes du Magistère ou bien cherches-tu d’abord la petite bête ?
8. Le scout est maître de soi : il sourit et chante dans les difficultés.
Te soucies-tu de construire la maîtrise de toi, au sortir d’une enfance où tu as cédé à tes caprices ? Où mets-tu ta force d’âme : dans l’explosion coléreuse incontrôlée ou bien dans la possession de toi-même ? Sais-tu rester le cœur en paix pour dire les choses les plus dures à dire ? Sais-tu punir calmement au nom même de l’amour qui est en toi, sans crier, sans t’emporter, sans blesser, comme le demandait Don Bosco ? Sais-tu aborder une situation (une entrevue, un examen…) sans te stresser ? Sais-tu désirer une chose sans trépigner ? Es-tu patient(e) en amour ? Prends-tu le temps de prier avant toute action délicate, tout apostolat difficile ? Y a-t-il au fond de ton cœur un lieu secret où le trouble n’entre jamais, parce que c’est là le « jardin de Dieu » ? Sais-tu y refluer sans perdre de temps, en cela plus chrétien que stoïcien ? Devine-t-on en toi un être habité, auquel le Seigneur
donne la sérénité ? Est-ce là le témoignage que tu fournis à ceux qui te regardent, ou bien leur parais-tu évaporé, non-lesté ? Pratiques-tu en tous terrains le sourire et la bonne humeur, d’une façon devenue naturelle, sans qu’on aperçoive l’effort intérieur que tu fournis ? Sais-tu que la maîtrise de soi est un des fruits de l’Esprit (Galates 5, 22), donc qu’elle coïncide avec une certaine douceur ? Sais-tu que cette douceur est l’expression de la force d’âme la plus robuste ?
Pense à Jésus dans sa Passion…

9. Le scout est économe et prend soin du bien d’autrui.
Vois-tu la différence qu’il y a entre la pingrerie et l’économie ? Sais-tu être généreux sans gaspiller ? Sais-tu être pauvre sans être avare ? As-tu pour cela suffisamment de liberté ? Respectes-tu le bien d’autrui comme tu veux qu’on respecte tes petites possessions ? Apprends-tu à tes loups ou à tes scouts la valeur des choses et la chance qu’ils ont de manger à leur faim ? Leur apprends-tu à partager ?

10. Le scout est pur dans ses pensées, ses paroles et ses actes.

Sais-tu que l’amour est un acte d’homme, que le sujet du verbe « aimer » est la personne et non l’instinct débridé ? Sais-tu que l’amour s’apprend, et qu’on ne parcourt pas les étapes de la « Carte du Tendre »… en 1ère formule, à fond de train ? Crois-tu que ton corps est lui aussi au Seigneur, et que tu ne peux pas le faire entrer dans n’importe quelle tractation ? Crois-tu à la sainteté de tes membres de baptisé(e) ? Sais-tu maîtriser ton imagination en ne regardant pas n’importe quoi (à la télévision, sur internet ou ailleurs) ? Vois-tu assez que la permissivité actuelle n’engendre que le drame, celui des couples et de leurs enfants ? Es-tu décidé à stopper cette course à l’abîme ? Es-tu capable de l’expliquer aux autres sans rougir ?… Acceptes-tu de parler de ces choses à l’intérieur de la confession, sans avoir peur de les exprimer, dans une totale confiance, quitte à commencer par là ? Comprends-tu cependant que l’impureté dépend de questions plus profondes, et qu’il te faut une cure plus générale pour résoudre ce problème particulier ? Comprends-tu que l’Eucharistie est une force plus qu’une récompense, et que tu n’arriveras à rien si tu cesses de communier ou si tu raréfies tes communions ? Acceptes-tu de recourir au sacrement du Pardon autant qu’il le faudra (demande au prêtre : il t’éclairera à ce sujet), afin de recevoir le Corps du Christ qui gardera pur ton corps à toi, dans une sorte de « corps à corps » sacramentel ? As-tu l’espérance d’arriver à un progrès, ou bien renonces-tu à y parvenir et t’enfonces-tu dans le mal ? Si tu as des difficultés particulières, n’hésite pas à t’ouvrir au confesseur, celui que tu
trouveras sur ta route, celui que tu consulteras régulièrement par la suite. Mais ne t’enferme surtout pas sur ton problème : ouvre la fenêtre de ton cœur et reçois à flots la lumière. Surtout, replace cette question dans l’ensemble de ta vie chrétienne, car tout se ramène à l’amour.

Alors ?

N’aie pas la grosse tête après cette lecture, ami. Repense à ce que je te disais au début : baigne-toi dans la relation filiale du Père des cieux, pose la tête sur son épaule et entends battre son Coeur. Là, dans cette position, dis au prêtre ce qui te semble l’essentiel pour aujourd’hui, et reçois le pardon d’un cœur tout joyeux. Puis garde précieusement cet examen de conscience. Il te servira d’autres fois pour perfectionner ton
amour, pour avancer. Car tu n’es pas au bout de la route, même si cette étape te bouleverse particulièrement. « Tu verras mieux encore ».

 Père Manaranche

Quelques citations du Pape François

  • Dieu nous aime, n’ayons pas peur de l’aimer.
  • Nous ne pouvons pas être chrétiens à temps partiel !
  • Saint Pierre n’avait pas de compte en banque.
  • L’Eglise est une mère, pas une baby-sitter.
  • Aujourd’hui, un chrétien, s’il n’est pas révolutionnaire, n’est pas chrétien !
  • Frères et sœurs, mais nous en avons une seule [brebis], il nous en manque 99 !
  • Le Seigneur veut que nous soyons des pasteurs, pas des brosseurs de brebis.
  • Quand on ne marche pas, on s’arrête.
  • Ah, comme je voudrais une Église pauvre et pour les pauvres !
  • Quand on ne confesse pas Jésus-Christ, on confesse la mondanité du diable.
  • Le Seigneur ne se fatigue jamais de pardonner : jamais ! C’est nous qui nous fatiguons de lui demander pardon.
  • N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service.
  • Il y a des prêtres tristes, et convertis en collectionneurs d’antiquités ou de nouveautés. Ne soyez jamais des hommes et des femmes tristes : un chrétien ne peut jamais l’être !
  • Ne vous laissez jamais prendre par le découragement !
  • Nous ne devons pas avoir peur de la bonté, et même pas non plus de la tendresse !
  • Dieu n’a pas attendu que nous allions vers Lui, mais c’est lui qui s’est bougé vers nous.

"Je voudrais donner la bénédiction, mais auparavant, je vous demande une faveur : avant que l’évêque bénisse le peuple, je vous demande de prier le Seigneur afin qu’Il me bénisse : la prière du peuple, demandant la bénédiction pour son évêque", 13 mars, première apparition du pape François.

  • "Nous pouvons édifier de nombreuses choses, mais si nous ne confessons pas Jésus-Christ, cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire, mais non l’Eglise, épouse du Seigneur", 14 mars, première messe, chapelle Sixtine.
  • "Comme je voudrais une Eglise pauvre, et pour les pauvres", 16 mars, audience aux journalistes.
  • "Dieu ne se lasse pas de nous pardonner si nous savons revenir à lui avec le cœur contrit", 17 mars, premier Angélus.
  • "N’oublions jamais que le vrai pouvoir est le service et que le pape lui aussi, pour exercer le pouvoir, doit entrer toujours plus dans ce service qui a son sommet lumineux sur la Croix", 19 mars, messe d’inauguration du pontificat.
  • "Le bois de la Croix est le trône de Jésus", 24 mars, messe du dimanche des Rameaux.
  • "Soyez des pasteurs avec ’l’odeur de leurs brebis’, au lieu d’être des pasteurs au milieu de leur propre troupeau", 28 mars, aux prêtres lors de la messe chrismale.
  • "L’Eglise ne peut pas être une baby-sitter qui prend soin d’un enfant pour qu’il s’endorme. S’il en était ainsi, ce serait une Eglise assoupie", 17 avril, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Le confessionnal n’est pas une teinturerie qui ôte les taches des péchés, ni une séance de torture où l’on inflige des coups de bâton. La confession est la rencontre avec Jésus au cours de laquelle on touche du doigt sa tendresse", 29 avril, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "N’ayons pas peur des engagements définitifs, des engagements qui impliquent et concernent toute la vie", 4 mai, prière du chapelet, basilique Sainte-Marie-Majeure.
  • "La joie est un don du Seigneur. Ne soyez pas de ces chrétiens mélancoliques qui ont davantage le visage de piments au vinaigre que ces personnes qui sont joyeuses et ont une belle vie", 10 mai, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Il y a trop de chrétiens de salon, ceux pour lesquels tout va bien, mais qui n’ont pas en eux l’ardeur apostolique", 16 mai, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Je voudrais vous faire un petit reproche, mais fraternellement, entre nous. Vous avez tous crié sur la place ’François, François, le pape François !’. Mais Jésus où était-il ? Moi, j’aurais voulu que vous criiez : ’Jésus, Jésus est le Seigneur, et il est au milieu de nous !", 18 mai, veillée de prière avec les mouvements ecclésiaux.
  • "Nous ne pouvons pas devenir des chrétiens amidonnés qui parlent de théologie en prenant tranquillement leur thé. Nous devons aller chercher ceux qui sont la chair du Christ, à savoir les pauvres", 18 mai, veillée de prière avec les mouvements ecclésiaux.
  • "Notre Dieu n’est pas un Dieu ’aérosol’, il est concret, ce n’est pas une personne abstraite, mais il a un nom : ’Dieu est amour’", 26 mai, Angélus.
  • "L’Eglise est une famille dans laquelle on aime et on est aimé", 29 mai, audience générale.
  • "Avec une tête d’enterrement, vous ne pouvez pas annoncer Jésus", 31 mai, messe pour le 50e anniversaire de la mort du bienheureux Jean XXIII.
  • "N’ayez pas honte de vivre avec le scandale de la Croix", 1er juin, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Lorsque l’on jette de la nourriture, c’est comme si l’on volait la nourriture à la table du pauvre, à celui qui a faim !", 5 juin, audience générale.
  • "Le chrétien est un homme spirituel, et cela ne signifie pas qu’il soit une personne qui vit ’dans les nuages’. Le chrétien est une personne qui pense et agit dans la vie quotidienne selon Dieu", 16 juin, messe pour la journée Evangelium Vitae.
  • "Le Seigneur veut que nous soyons des pasteurs, pas des brosseurs de brebis ! Quand une communauté est fermée, elle n’est pas une communauté qui donne vie. C’est une communauté stérile", 17 juin, discours aux participants du congrès ecclésial de Rome.
  • "La prière n’est pas une chose magique ; on ne fait pas de magie avec la prière", 20 juin, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "La guerre est folie. C’est le suicide de l’humanité", 20 juin, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "La culture du bien-être, qui nous amène à penser à nous-même, nous rend insensibles aux cris des autres, nous fait vivre dans des bulles de savon, qui sont belles, mais ne sont rien ; elles sont l’illusion du futile, du provisoire, illusion qui porte à l’indifférence envers les autres, et même à la mondialisation de l’indifférence", 8 juillet, messe à Lampedusa, en Italie.
  • "Les enfants et les personnes âgées construisent l’avenir des peuples ; les enfants parce qu’ils feront avancer l’histoire, les personnes âgées parce qu’elles transmettent l’expérience et la sagesse de leur vie", 26 juillet, Angélus, Rio de Janeiro.
  • "Chers jeunes, s’il vous plaît, ne regardez pas la vie du balcon, mettez-vous en elle, Jésus n’est pas resté au balcon, il s’est immergé ; immergez-vous en elle comme l’a fait Jésus", 27 juillet, veillée de prière des Journées mondiales de la jeunesse, Rio de Janeiro.
  • "Je vous demande d’être révolutionnaires. Ayez le courage d’aller à contre-courant. Et ayez aussi le courage d’être heureux", 28 juillet, discours aux volontaires des JMJ, Rio de Janeiro.
  • "Ne vous laissez pas voler l’espérance. Qu’on ne nous vole pas l’espérance, parce que cette force est une grâce, un don de Dieu qui nous porte en avant, en regardant le ciel", 15 août, messe de l’Assomption à Castel Gandolfo.
  • "Celui qui, dans une communauté, cancane contre un frère finit par vouloir le tuer", 2 septembre, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Dieu a voulu qu’au centre du monde il n’y ait pas une idole, mais l’homme, qui fait avancer le monde par son travail. Mais maintenant, au centre de ce système sans éthique, il y a une idole, et le monde idolâtre à présent ce ’dieu-argent’", 22 septembre, rencontre avec le monde du travail, à Cagliari, en Sardaigne.
  • "Pas de découragement ! Ne jamais baisser les bras, ne jamais aller acheter de consolation de mort, jamais ! Avancez avec Jésus ! Lui n’échoue jamais, lui ne déçoit pas, lui est loyal !", 22 septembre, rencontre avec les jeunes, Cagliari.
  • "60 ans sur la route du Seigneur ! Je n’ai jamais regretté ! Pourquoi ? Parce que je me sens comme Tarzan et que je suis fort pour aller de l’avant ? Non, parce que toujours, même dans les périodes les plus sombres, j’ai regardé Jésus et je lui ai fait confiance et il ne m’a jamais laissé seul", 22 septembre, rencontre avec les jeunes, Cagliari.
  • "On ne peut pas connaître Jésus ’en première classe’ ou dans la tranquillité, encore moins en bibliothèque. Jésus on ne le connaît que sur le chemin quotidien de la vie", 26 septembre, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Je préfère mille fois une Eglise accidentée, et non une Eglise malade ! Une Eglise, un catéchiste qui a le courage de courir le risque de sortir, et non un catéchiste qui étudie, qui sait tout, mais toujours fermé : celui-là est malade", 27 septembre, congrès international des catéchistes.
  • "Si nous faisions un christianisme plus humain, sans croix, sans Jésus, sans dépouillement, nous deviendrions des chrétiens de pâtisserie, comme de beaux gâteaux, comme de belles confiseries !", 4 octobre, rencontre avec les pauvres, les chômeurs et les immigrés assistés par la Caritas, à Assise, en Italie.
  • "Je donne toujours ce conseil aux nouveaux époux : Disputez-vous autant que vous le voulez. Si les assiettes volent, laissez-les. Mais ne laissez jamais la journée finir sans faire la paix !", 4 octobre, rencontre avec le clergé, les consacrés et les membres des conseils pastoraux, Assise.
  • "Le premier devoir de la vie c’est la prière, pas une prière comme des perroquets, mais la prière faite avec le cœur", 8 octobre, messe à la chapelle de la Maison Sainte-Marthe.
  • "Suis-je un chrétien ’par à-coups’, ou suis-je un chrétien toujours ? La culture du provisoire pénètre aussi dans la vie de la foi. Dieu nous demande de lui être fidèles", 13 octobre, messe pour la journée mariale.
  • "Dieu ne nous sauve pas seulement par un décret ; il nous sauve par la tendresse, il nous sauve par les caresses, il nous sauve par sa vie", 22 octobre, messe à la Maison Sainte-Marthe.
  • "Retenons-nous la Foi pour nous, comme un compte en banque, ou savons-nous la partager par le témoignage, l’accueil et l’ouverture aux autres ?", 27 octobre, messe du pèlerinage des familles.
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